A sense of community at NSRC

In the 1968 Olympics, Canada’s only medal was won by a horse. Disappointment in this performance helped create a public consciousness of Canada’s overall lack of success at the international level, says Lou Lefaive, president of the National Sport and Recreation Centre (NSRC).

Public consciousness, coupled with an awakening of national pride during Centennial year, set the stage for the 1969 Task Force on Sport.

According to Lefaive, at that time director of the Fitness and Amateur Sport Branch (FASB), the Task Force recognized an urgent need to strengthen the administrative backup of National Sport Governing Bodies (NSGB), who were attempting full time duties with part-time volunteer employees.

Once this need was identified, FASB decided to strengthen sports administration in two ways: NSGBs would receive a grant to hire a full-time executive director, and, they would be housed in a facility which would provide the executive directors with common administrative services.

The result was NSRC which opened in September 1970 on a three year experimental basis. Thirteen NSGBs were initially housed in a small building on Coventry Road in Ottawa, moving shortly thereafter to the present facility at 333 River Road.

“By the end of the experimental period, we were convinced of the validity of the experiment,” says Lefaive, by then director of FASB and Sport Canada which, along with Recreation Canada, had been established as a separate program in 1971. “We also had overcome the initial fears of NSGBs of this being a slow government takeover.”

So NSRC, with Lefaive as president, was incorporated on January 25, 1974. It had two prime objectives:

  • to provide NSGBs with the common administrative services required to fulfill their day to day functions.
  • to promote the concept of sport and recreation and their place in Canadian society.

As constituted, NSRC is composed of the corporation and its staff who service NSGBs and the NSGBs and recreation associations which are autonomous. Lefaive emphasizes that NSRC has absolutely no involvement in the decision making, budgeting, or financial arrangements of NSRC. In fact, the structure is best described as a “client relationship” says Lefaive.

Before becoming resident in NSRC, a NSGB must demonstrate that it has developed sufficiently to require the services of the Centre. In stressing the importance of this development, Lefaive points out that much more in the way of programming and administration is expected of a NSGB once it joins NSRC. Only when a NSGB moves into NSRC does it become eligible to receive a grant from Sport Canada to hire an executive director, and eventually a technical director.

From its inception, NSRC has provided such “hard” services as reproduction, graphics, mailing and shipping, translation, secretaries, computer, conference rooms, and office space. Lefaive describes these services as being geared to increasing the internal communication that is vital to the growth of a NSGB.

Recently, “soft” services have been initiated in the areas of consulting and information.

Consulting includes assistance in management, administration, and organization. Lefaive says that many NSGBs need help with financial management. “The heart of a NSGB is its financial picture”, he says. “Assistance in this area comes very close to their autonomy. So the NSGB that avails itself of this service will have enough confidence and security to accept it without getting ‘hung up’ about its independence.”

With the recognition of the need to develop an information service, NSRC recently concluded operational arrangements with the Game Plan Information Office (Champion, Volume 1, Number 1). NSGBs can ask for help in such matters as holding press conferences, writing press releases, and handling media relations at events. Lefaive hopes that these information services can soon be expanded to include the non-Game Plan sports.

Since they are still in the developmental stage, the consulting and information services are provided mainly on an individual basis. They are not offered unless requested. Lefaive feels that with the “hard” services solidly established, the growth of NSRC will focus on consulting over the next few years.

Lefaive talks hopefully about the elusive results of housing 54 NSGBs under one roof, such as the development of relationships between associations. Calling these relationships “a widening of horizons”, he sees NSGBs coming to think in terms of the overall development of sport rather than just their particular discipline. He believes there is now a sense of community in Canadian sport that did not exist in 1968, thanks in large measure to the creation of NSRC.

Une communauté sportive

Aux Jeux Olympiques de 1968, à Mexico, le Canada ne se mérita qu’une seule médaille, et elle fut remportée par un cheval.

“Cette performance décevante provoqua chez le public canadien une prise de conscience quant aux maigres succès enregistrés par nos athlètes nationaux à l’échelle internationale”, de dire Lou Lefaive, président du Centre National du Sport et de la Récréation (C.N.S.R.).

Cette prise de conscience, doublée d’une résurgence d’orgueil national occasionnée par l’Année du Centenaire, contribua à la création, en 1969, du Comité de Travail sur le Sport.

Selon Lou L-efaive, qui à l’époque, était Directeur de la Direction Générale de la Santé et du Sport Amateur, le Comité de Travail reconnut la nécessité absolue d’offrir un soutien administratif efficace aux Associations Sportives Nationales. Ces dernières s’acharnaient, sans trop de succès, à effectuer une tâche professionnelle, par l’intermédiaire de bénévoles dévoués certes, mais ne pouvant y consacrer le temps nécessaire.

Partant de cette prémisse, la Direction Générale de la Santé et du Sport Amateur entreprit de pallier à la situation de deux façons: les Associations Nationales recevraient une subvention leur permettant d’embaucher un directeur administratif à temps plein, et elles seraient regroupées sous un même toit, où les directeurs pourraient bénéficier de services administratifs organisés.

Le Centre Nationale du Sport et de la Récréation fut donc créé en septembre 1970, à titre expérimental pour une période de trois ans. Treize associations nationales occupèrent brièvement des locaux sur Coventry Road à Ottawa, avant d’être transférées à l’adresse actuelle au 333 River Road, à Vanier.

“L’expérience se révéla des plus convaincantes”, affirmait Lou Lefaive, alors directeur de Sport Canada qui, tout comme Récréation Canada, était devenu un programme à part entière de la Direction Générale de la Santé et du Sport Amateur en 1971. “Nous avions également réussi à convaincre les Associations Sportives Nationales que le gouvernement n’essayait pas, par ce projet, de s’attribuer le contrôle absolu du sport amateur.”

Finalement, le C.N.S.R. devint une corporation le 25 janvier 1974, et Lou Lefaive en fut nommé président. Deux objectifs principaux furent identifiés:

  • fournir aux Associations Nationales les services administratifs de base nécessaires aux opérations quotidiennes,
  • promouvoir auprès du peuple canadien les concepts du sport et de la récréation, et la place importante qu’ils doivent occuper au sein de la société.

Le C.N.S.R. réunit donc la corporation et son personnel, dont la tâche est de pourvoir aux besoins en services administratifs, et les associations nationales sportives ou récréatives, qui opèrent de façon autonome.

Lou Lefaive insiste que le C.N.S.R. n’est absolument pas impliqué au niveau des activités décisionnelles, budgétaires ou financières des associations sportives. En fait, dit Lefaive, la structure ressemble plutôt à un genre de “relation-clientèle”.

Avant de pouvoir être considérée comme résident éventuel du Centre, une association sportive nationale doit avoir atteint un niveau de développement acceptable, et justifiant l’accès aux services fournis par le Centre. Ce niveau de développement acceptable, et justifiant l’accès aux Lou Lefaive, que, une fois installées au C.N.S.R., les associations sportives doivent vraiment faire leurs preuves sur les plans promotionnel et administratif. Sport Canada n’octroie un subside permettant la rémunération d’un directeur administratif, et éventuellement, celle d’un directeur technique, qu’aux associations devenues résidentes au C.N.S.R.

Depuis sa création, le C. N. S. R. a fourni certains services d’ordre pratique, tels service de réprographie, graphisme, service de courrier et d’expédition, traduction, secrétariat, informatique, accès à des salles de conférence et espace à bureaux. Selon Lou Lefaive, ces services visent surtout à faciliter les communications internes, élément vital à la croissance des associations sportives.

Plus récemment, d’autres services moins tangibles se sont rajoutés, dans les domaines de la consultation et de l’information.

Par consultation, l’on entend surtout consultation en gestion, administration et organisation. Lou Lefaive croit que plusieurs associations tireraient avantage de conseils en gestion financière. “La situation financière d’une association” de dire Lefaive, “constitue le coeur de l’organisation. Cet aspect est lié de très près à leur autonomie. Il faut donc qu’une association sportive soit pleinement confiante en sa propre valeur, avant de se prévaloir de ce genre de service, afin d’éviter certaines appréhensions touchant son indépendance”.

Reconnaissant le besoin immédiat pour un service d’information, le C.N.S.R. et le Bureau d’information de Plan des Jeux ont récemment établi les critères de base d’une telle opération. (Champion Volume 1, Numéro 1.) Les associations nationales peuvent donc obtenir conseils et assistance quant à l’organisation de conférences de presse, la rédaction de communiqués de presse, et les relations avec les media. Lefaive espère que bientôt, les sports non reconnus par Plan des Jeux pourront également se prévaloir de ces services d’information.

Les services de consultation et d’information étant encore en plein développement, ils sont surtout offerts sur une base individuelle, et disponibles sur demande seulement. Lou Lefaive est d’avis que le C.N.S.R. pourra se consacrer davantage aux services consultatifs ces prochaines années, puisque les services plus concrets fonctionnent de façon très satisfaisante.

Enfin, il est à espérer que le regroupement de 54 Associations Sportives Nationales sous un même toit produira certains résultats plus difficiles à évaluer, tel le développement de meilleures relations inter-associations. Lou Lefaive anticipe que les associations nationales adopteront dans l’avenir une philosophie de coopération orientée vers le développement du sport en général, plutôt que de se limiter à la promotion de leur discipline respective. Il croit que la création du C.N.S.R. est en grande partie responsable de cet esprit de solidarité sportive au Canada, inexistante en 1968.