by Lynne Owen
How does one get more than 240 Canadian athletes to Australia?
Ask Ken Smith. He knows. He has to.
When he’s not handling the job of manager of non-resident sports at the National Sport and Recreation Centre in Ottawa, Smith is working with the Commonwealth Games Association of Canada as liaison officer to the XII Commonwealth Games, scheduled for September 30 — October 9 in Brisbane.
Even though the 11 sports involved in the Games are responsible for their own travel arrangements, the overall logistical problems, Smith’s responsibility, are overwhelming. With each sport having its own requirements for pre-Games training, Smith says he cannot foresee a day when the complete Canadian contingent will be able to travel together to any Games.
Several of the sports, for example, do not plan to arrive in Brisbane for the opening ceremonies of the Games on September 30; they feel that it is to their advantage to continue their training programs in Canada for as long as possible before the trek to Australia in search of Commonwealth Games’ medals.
One such sport is boxing whose team will be training in Vancouver from September 15 until departure day on September 23. Another is cycling’s road team which will not depart until September 24, because their competition doesn’t begin until October 9. Their return to Canada will also be later than that of other sports because they have been invited to compete in various events in Sydney after the Games.
The diving team plans a stopover in Honolulu for training, as does the swimming team. And approximately half of the track and field team will touch down in Tokyo for an international competition en route to Brisbane.
“So,” says Smith, “the travel arrangements have been very involved.” Initially the Association had hoped that the entire Canadian team could be assembled and clothed in Vancouver, but, says Smith, “it just couldn’t be done.”
“I see this as the pattern for all future Games,” says Smith. “I don’t think it will ever be the case where they all go together.”
The safe arrival of equipment is one of Smith’s highest priorities and, as with travel, each sport has its own peculiar needs.
For these Games, cycling has perhaps the bulkiest equipment to transport, with 30 bikes as well as extra sets of wheels destined for Australia.
Then there are archery’s fragile bows and arrows and well as the particular problems of the shooting team. Special cargo status has to be obtained for its guns and ammunition, all of which has to be sealed and carefully guarded.
Another headache, says Smith, results from teams not being picked until July and, in some cases, as late as August. Consequently, uniform sizes are often based on guesswork. It is inevitable, then, that many athletes find their Canadian team uniform to be ill-fitting at best and often downright unusable. Smith says this is a problem which will have to be handled differently in the future.
Successful fund raising
Smith emphasizes that the Commonwealth Games Association of Canada is composed solely of volunteers, all working extremely hard for many months prior to the Games.
“No one is banging the drum for them,” he says. “They need a paid staff.”
Although Fitness and Amateur Sport Canada contributes 50 per cent of costs, the Commonwealth Games Association must raise the remaining 50 per cent to cover the skyrocketing travel costs and to pay for clothing and incidentals.
Smith singles out the committee in charge of fund raising, under the chairmanship of the Hon. James Richardson of Winnipeg. Armed with an excellent publicity brochure, he and his committee worked with each national sport governing body and paved the way for cross-Canada financial support. Smith mentions the example of a group of Ottawans who collected $1000 to help meet Games’ expenses.
As Al Fitzpatrick, general manager of the Commonwealth Games Association, says, “As far as we’re concerned, we’ll do as well as we did in Edmonton. We’ll be right up there at the top — in the first three. All we can ask is that everyone will do their best.”
Brisbane: un voyage complexe et coûteux
par Lynne Owen
A l’automne, plus de 240 athlètes canadiens se rendront en Australie pour les Xlle Jeux du Commonwealth. L’événement n’est pas sans susciter de nombreux problèmes. Et si quelqu’un en sait quelque chose, c’est bien Ken Smith.
En plus de travailler comme chef des Services aux associations non résidentes, Ken Smith agit comme agent de liaison auprès de l’Association canadienne des Jeux du Commonwealth pour les XIle Jeux qui se tiendront à Brisbane, du 30 septembre au 9 octobre.
Bien que les onze associations sportives qui participeront aux Jeux doivent s’occuper ellesmêmes de leurs déplacements, l’organisation générale présente de nombreux problèmes et il appartient précisément à Ken Smith de les solutionner. Comme chaque discipline a ses exigences pour l’entraînement préalable, il est peu probable que le contingent canadien se déplacera jamais en un seul groupe quand il y aura des jeux.
Ainsi, plusieurs associations ne prendront pas part aux cérémonies d’ouverture, le 30 septembre. Les athlètes préféreront rester au Canada et s’entraîner le plus longtemps possible avant d’effectuer le long voyage en Australie.
L’équipe de boxe, par exemple, s’entraînera à Vancouver du 15 au 23 septembre, puis se rendra à Brisbane. L’équipe de cyclisme sur route partira le 24 seulement, les compétitions pour elle ne commençant que le 9 octobre. Par contre, elle rentrera au pays plus tard que les autres équipes parce qu’elle participera à différentes compétitions à Sydney, après la tenue des Jeux.
Quant aux équipes de plongeon et de natation, elles feront escale à Honolulu pour s’y entraîner. Et environ la moitié de l’équipe d’athlétisme s’arrêtera à Tokyo pour une compétition internationale.
Aussi, de l’avis de Ken Smith, la coordination des voyages a-telle été très complexe.
Au début, l’association avait espéré que toute l’équipe du Canada se serait réunie à Vancouver pour y endosser l’habit des Jeux, mais en vain.
“Il en sera ainsi pour tous les jeux à venir,” de dire Ken Smith. “Je ne crois pas que l’équipe sera jamais ensemble au grand complet.”
Un autre problème: l’équipement
Pour Ken Smith, il importe grandement que l’équipement parvienne intact à destination. Encore là, chaque discipline sportive a ses besoins particuliers.
Pour les prochains Jeux, c’est sans doute le cyclisme qui exigera l’équipement le plus encombrant. Il y aura 30 bicyclettes, plus des roues de rechange.
Le tir à l’arc et le tir présentent des problèmes spéciaux. Arcs et flèches sont très fragiles et, pour les armes à feu et les munitions, il faut prendre des dispositions particulières pour leur expédition. Non seulement les emballages doivent-ils être soigneusement scellés, mais encore faut-il qu’ils soient bien surveillés.
Par ailleurs, il y a le problème des uniformes. Etant donné que les membres des diverses équipes ne sont pas choisis avant juillet ou la fin d’août, la question des tailles est souvent un jeu de devinettes. Il est inévitable alors que plusieurs athlètes trouvent, au mieux, que leurs uniformes leur vont mal ou, au pire, qu’ils ne peuvent tout simplement pas les utiliser. A l’avenir, de dire Ken Smith, il faudra trouver une solution à ce problème.
Cueillette de fonds fructueuse
L’Association canadienne des Jeux du Commonwealth se compose uniquement de volontaires qui, tous, travaillent très durement pendant plusieurs mois avant la tenue des jeux.
“Personne ne bat la grosse caisse pour eux,” déclare Ken Smith. Pourtant, “ils auraient besoin d’un personnel salarié.”
Bien que Condition physique et Sport amateur Canada défraie la moitié des dépenses pour les Jeux, il appartient à l’Association canadienne des Jeux du Commonwealth de se procurer l’autre moitié de la somme pour couvrir les frais de voyage qui montent en flèche, le coût des vêtements et les frais accessoires.
C’est pourquoi Ken Smith rend particulièrement hommage au comité chargé de recueillir des fonds. Présidé par l’Honorable James Richardson, de Winnipeg, le comité a préparé une excellente brochure publicitaire et, en collaboration avec les autorités nationales s’occupant de sport, il a cherché un appui financier à travers le Canada. Et Ken Smith de citer l’exemple d’un groupe d’Ottawa qui a recueilli 1000$ pour les Jeux.
Pour conclure, le directeur général de l’Association canadienne des Jeux du Commonwealth, Al Fitzpatrick, affirme: “Quant à nous, nous savons que tout ira aussi bien qu’à Edmonton. Nous serons là, parmi les trois premiers. Tout ce que nous demandons, c’est que chacun fasse de son mieux.”
