A Vancouver-developed fitness program designed for women who have had major breast surgery will be introduced in additional Canadian centres in early 1981, the national YWCA has announced.
The current project’s first workshop, made possible by a contribution from the Fitness and Amateur Sport Women’s Program, was conducted for an audience of fitness and health professionals and Canadian Cancer Society representatives in Ottawa in January.
Further workshops will be held in Halifax, London, and Regina.
Zero in Canada
The originator and now a key resource person behind the program is Vancouver fitness instructor Jacquie Allan.
In 1977, when Allan was a dance instructor at the Vancouver YWCA, she attended a post-mastectomy exercise workshop across the border in Washington.
On her return to Vancouver, Allan checked for similar programs, first locally, then across the country.
“There was zero in Canada,” she recalls. “Setting up such a program became a real challenge for me.”
In the spring of 1978 Allan began work on the program. It got underway at the Vancouver Y in September 1978.
“Breast cancer is the second most common site of cancer in women, after skin cancer, and more women die from breast cancer in the United States than anything else,” Allan explains. “And in Canada, British Columbia has the highest incidence of breast cancer. Women between 40 and 65 are at the highest risk.”
A major problem for women who have undergone major breast surgery, says Allan, is that their range of upper body motion is initially quite restricted. Proper exercise, however, can restore most of the lost flexibility, she says.
In the beginning the classes Allan conducted consisted of a half hour of light exercise for the upper body on dry land and another half hour of exercise in a swimming pool.
“That’s what the women love,” says Allan. “It’s so easy to move in the water. Being practically weightless your range of motion is very easily increased without pain and without stiffness afterwards.”
Pleasant side-effects
It soon became apparent that Allan’s program had some unanticipated benefits.
“After six months,” Allan says, “I started to realize that women who were coming weren’t necessarily coming for the exercise. What they were coming for was to talk to each other.”
With this in mind, Allan altered the program to its current format: 45 minutes of discussion, 15 minutes of warmup on the pool deck, followed by half an hour in the pool.
“The benefits proved to be as much psychological as physical,” she says.
The exercise program lasts seven weeks, at which time the women are urged to join regular fitness programs.
“I don’t encourage them to stick around in the class,” Allan says.
One woman who did, however, has since taken over from Jacquie Allan as the instructor of the Vancouver class.
Resource manual
A spin-off from the original program has been a resource manual developed by the Vancouver YWCA with the help of a $15,000 grant from the B.C. government. The manual was published in July of 1980 and the national YWCA purchased a number of copies.
“They’re very keen to make it available to Ys across Canada,” says Allan. “And with the help of the Fitness and Amateur Sport grant in doing workshops in other centres, we’ll be able to spread the word more easily.
“Most women who have mastectomies have the idea that they’re really going to be limited in what they can do. With a proper exercise program this needn’t be the case. Plus they can share their experiences with other women in a similar situation.”
Thérapie — exercice
Le bureau national du YWCA annonçait récemment qu’un programme de conditionnement, développé à Vancouver et s’adressant aux femmes ayant subi une opération chirurgicale des seins, sera offert dans d’autres centres au début 1981.
Subventionnée par le Programme Féminin de Condition Physique et Sport Amateur Canada, la première clinique fut offerte à un groupe de professionnels en conditionnement et santé et à des représentants de la Société Canadienne du Cancer, à Ottawa, en janvier.
Des cliniques additionnelles sont prévues à Halifax, London et Régina.
Rien au Canada
À l’origine du programme, on trouve Jacquie Allan, un instructeur de conditionnement de Vancouver et maintenant personne ressource du projet.
En 1977, alors qu’elle était instructeur de danse au YWCA de Vancouver, Allan assista à une clinique d’exercices postmastectomie dans l’état de Washington.
À son retour à Vancouver, Allan essaya de trouver des programmes similaires, tout d’abord dans la région, puis à travers le pays.
“Il n’y avait rien au Canada,’’dit-elle. “Ce fut un véritable défi pour moi de créer un tel programme.”
Allan commença à y travailler au printemps 1978. Le programme débuta au Y de Vancouver en septembre 1978.
“Le cancer du sein est la seconde incidence de cancer chez les femmes, après le cancer de la peau; plus de femmes meurent du cancer du sein aux États-Unis que de tout autre chose,” explique Allan. “Et au Canada, la Colombie Britannique rapporte le plus grand nombre de cas de cancer du sein. Les femmes de 40 à 65 ans y sont les plus susceptibles.”
Le plus grave problème pour les femmes ayant subi une opération majeure aux seins, de dire Allan, est que la mobilité de la partie supérieure du corps se trouve très réduite initialement. Toutefois, des exercices appropriés peuvent rétablir en grande partie leur flexibilité, affirme-t-elle.
Au début, les cours offerts par Allan couvraient une demiheure d’exercices légers pour le haut du corps, et trente minutes d’exercices dans la piscine.
“C’est ce que les femmes aiment,” dit-elle. “C’est tellement facile de se mouvoir dans l’eau. L’impression d’apesanteur augmente facilement la mobilité, sans douleur et sans sensations de raideur plus tard.”
Effets secondaires agréables
On se rendit vite compte que le programme d’Allan offrait des avantages surprise.
“Après six mois,” explique Allan, “j’ai commencé à me rendre compte que les femmes qui venaient au cours ne le faisaient pas nécessairement pour les exercices. Elles venaient pour se parler entre elles.”
Allan modifia donc son programme en conséquence, pour en arriver au format présent: 45 minutes de discussion, 15 minutes d’échauffement autour de la piscine, suivi de trente minutes dans la piscine.
“Les bienfaits ont été autant psychologiques que physiques,” dit-elle.
Le programme d’exercices dure sept semaines. Les femmes sont ensuite encouragées à se joindre à un programme régulier de conditionnement.
“Je ne les encourage pas à rester avec la classe,” affirme Allan.
Une des femmes qui étaient restées a depuis remplacé Jacquie comme instructeur du cours à Vancouver.
Un manuel ressource
Un des résultats du programme original fut un manuel ressource développé par le YWCA de Vancouver, grâce à une subvention de $15,000 du gouvernement de la Colombie-Britannique. Le manuel fut publié en juillet 1980 et le YWCA national en acheta un bon nombre de copies.
“Ils tiennent vraiment à le rendre disponible à tous les Y à travers le pays,” dit Allan. “Et grâce à une contribution de Condition Physique et Sport Amateur pour offrir des cliniques dans d’autres villes, nous serons en mesure de répandre la nouvelle plus facilement.”
“La plupart des femmes qui ont une mastectomie croient qu’elles ne pourront plus être aussi actives qu’avant. Avec un bon programme d’exercices, ça n’est pas nécessairement vrai. Et elles peuvent partager leur expérience avec d’autres femmes dans une situation semblable.”
