Women are poorly represented at the decision-making levels of national sport agencies, concludes the first report of a five-phase study sponsored by Fitness and Amateur Sport Canada (FAS).
“There is a dearth of women in sports leadership positions,” says the report, written by freelance sports consultant Pam Lewis of Ottawa.

Hurling the javelin was this woman’s sport in the early 1920s.
Cette femme pratiquait le lancer du javelot au début des années 1920.
Moreover, according to an earlier pilot study conducted by Lewis, the overall position of women in national sport agencies has not improved significantly since 1974, and the number of national coaches who are women has actually declined since 1976.
Phase I of the current study, completed in December 1980, surveyed 68 national sport agencies — national sport governing bodies, the National Sport and Recreation Centre administrative unit, national multi-sport and recreation associations, such as the Canadian Interuniversity Athletic Union (CIAU) and the YMCA, and FAS itself.
The study found that women (who occupy 26 per cent of positions in national sport and fitness agencies) were under-represented in leadership positions in both paid and volunteer capacities.
Only 14 per cent of national coaches, 16 per cent of executive directors, and 18 per cent of technical directors are women.
“Women tend to occupy positions requiring specialized skills as opposed to the more general administrative skills required for jobs at the top of the organizational hierarchy,” writes Lewis.
In the volunteer sector of national sport and fitness agencies Lewis found that while women make up 30 per cent of positions at the committee level they held only 18 per cent of positions on boards of directors.
“If it can be assumed that the Board is considerably more influential in terms of its decision-making authority than most committees,” says the report, “it can be concluded that women volunteers do not have as great an opportunity for affecting the policies and programs of national sport associations.”
Phase II of the leadership survey, which will be conducted in cooperation with the CIAU and the Canadian Colleges Athletic Association, will examine the involvement of women as coaches, administrators, and physical educators in colleges and universities.
Phase III will investigate the administrative involvement of women in provincial sport governing bodies, and provincial sport, fitness, and recreation departments, with the assistance of the Canadian Association for Health, Physical Education and Recreation.
Phase IV which will be completed by March 1981, will turn its attention to the extent to which women are involved as coaches through the certification programs of the Coaching Association of Canada.
Phase V will be the publication of a final report and a women in sport leadership directory.
Les femmes en minorité
Le premier rapport d’une étude en cinq phases de la Condition Physique et Sport Amateur Canada (CPSA) conclut que les femmes sont mal représentées au niveau de la prise de décision des agences sportives nationales.
“Il existe une pénurie de femmes occupant des positions de leadership dans le sport,” affirme le rapport, présenté par la conseillère pigiste Pam Lewis d’Ottawa.
De plus, selon une étude préliminaire de Lewis, la position générale des femmes dans les agences sportives nationales ne s’est pas améliorée de façon significative depuis 1974, et le nombre d’entraîneurs nationaux féminins a en fait diminué depuis 1976.
La Phase I de l’étude actuelle, complétée en décembre 1980, consulta 68 agences sportives nationales — associations sportives nationales, l’équipe administrative du Centre National du Sport et de la Récréation, des associations nationales multi-sports et récréatives, comme l’Union Sportive Interuniversitaire Canadienne (USIC) et le YMCA, de même que Condition Physique et Sport Amateur Canada.
Selon l’étude, les femmes (qui occupent 26 pour cent des postes dans les agences nationales de sport et de condition physique) sont sous-représentées dans les rôles de leadership, que ce soit comme employées ou bénévoles.
Seulement 14 pour cent des postes d’entraîneurs nationaux, 16 pour cent des directeurs exécutifs et 18 pour cent des directeurs techniques sont occupés par des femmes.
“Les femmes semblent détenir des postes exigeant des qualifications spécialisées comparativement aux habiletés administratives plus générales requises pour les positions au haut de la hiérachie organisationnelle,” écrit Lewis.
Quant aux bénévoles des agences nationales de sport et de condition physique, Lewis observa que les femmes occupent 30 pour cent des postes au niveau des comités, mais seulement 18 pour cent siègent sur les conseils d’administration.
L’étape II de l’étude sur le leadership qui sera menée en collaboration avec l’USIC et l’Association Canadienne du Sport Collégial analysera le rôle des femmes entraîneurs, administrateurs et éducateurs physiques dans les collèges et universités.
La troisième phase, en collaboration avec l’Association Canadienne pour la Santé, l’Éducation Physique et la Récréation, examinera le rôle administratif des femmes dans les associations sportives provinciales et dans les départements provinciaux de sport, condition physique et récréation.
Quant à la Phase IV, qui devrait être terminée en mars 1981, elle étudiera le degré d’implication des femmes à titre d’entraîneurs à travers le programme de certification des entraîneurs de l’Association Canadienne des Entraîneurs.
Finalement, la Phase V publiera un rapport final et un répertoire de leadership des Femmes dans le Sport.
